MA-TUFID-MASSA BOUCHAFA

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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 04:15

Modifié le dimanche 21 juin 2009 04:40

Massa Bouchafa" Ats nawi " Kabyle.

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# Posté le vendredi 19 septembre 2008 04:17

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 16:46

Aurevoir et Merci

Aurevoir et Merci
Merci a vs tous d'avoir soutenenue ce blog.Ce blog prend fin et sera donc effacé.Cela ne vs empeche pas de lachez vos commentaire je vs souhaite a tous une bonne et parfaite santé.LA REINE KAHENA.

# Posté le vendredi 01 août 2008 07:00

Modifié le dimanche 31 mai 2009 16:50

.Nouvel an berbere.UN SYMBOLE , UNE LANGUE ,UNE HISTOIRE .

.Nouvel an berbere.UN SYMBOLE , UNE LANGUE ,UNE HISTOIRE .
Le 12 janvier correspond au premier jour de l'an berbère (amazigh) cette date représente un événement exceptionnel célébré et préservé à travers toute l'étendue du nord africain, notamment les régions magrébines, toujours attachées à leurs traditions. Il est considéré comme la plus ancienne fête de l'histoire de tamazgha ( Maghreb , Afrique du nord).

En Kabylie, l'Algérois l'oranie et bien d'autres régions d'Algérie la célébration de Yennayer débute trois jours avant la date commémorative du 12 janvier. Les femmes berbères préparent la fête en commençant par le grand nettoyage et la décoration des maisons.

Le traditionnel diner est généralement constitué d'un couscous garni de viandes et de poulet (Imensi Yennayer). Les enfants font la cueillette des fleurs du bonheur et de l'espoir.

Dans les villages, la soirée se poursuit par les évocations autour d'un feu (canoun).

Yennayer de nos jours, a une dimension internationale, car il est célébré en France, en Italie, en Espagne (Iles Canaries).
Yennayer et un symbole de paix, de générosité, d'espoir, de solidarité et d'amitié entre les peuples.

Le nouvel an berbère est porteur de paix et d'espoir (assiem).

L'origine de Yennayer diffère selon les chercheurs et les historiens. Pour certains Yennayer et le calendrier berbère coïncident avec l'arrivée des phéniciens en terre numide (Afrique du nord) en 864 avant JC.

Pour d'autres Yennayer et célébré depuis 2958 ans en hommage à la victoire des guerriers du roi (aguellid) berbère CACNAK qui infligea une cuisante défaite à l'armée du pharaon Ramsès III à Khamis prés de Tlemcen (Algérie).

En l'an 951 avant J.C., à la mort du pharaon Psoussenes II, le roi CACNAK accède au statut de pharaon d'Egypte en soumettant tout le Delta du Nil à son autorité et fonda sa capitale Bubatis.

Yennayer depuis 2958 ans avec 959 ans d'intervalle avec l'ère chrétienne 2008. Et nous sommes appelés aujourd'hui à unir nos efforts affin de préserver nos racines, notre histoire et notre identité.

Texte et photo : Mourad ALLILI

mourad allili

# Posté le mercredi 27 août 2008 05:28

Modifié le dimanche 31 mai 2009 16:48

Chaouis Kabyles Touaregs

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# Posté le dimanche 31 août 2008 07:46

MADIN 6 ANS LE GENIE KABYLE!!!!IMPRESSIONNANT!!!!

# Posté le dimanche 31 août 2008 15:31

Modifié le dimanche 07 juin 2009 15:59

HISTOIRE DE LA JSK

HISTOIRE DE LA JSK
Naissance d'une legende

Lorsqu'une poignée de jeunes sportifs eurent le mérite de créer en 1946 , à Tizi-Ouzou , la Jeunesse Sportive de Kabylie, ils ne se doutaient certainement pas que le club phare du Djurdjura allait dominer un jour le football algérien voir même africain.
En effet, que de chemin parcouru depuis 1946 où, durant l'époque coloniale, la JSK dût végéter, tout comme les clubs musulmans d'alors, dans les divisions inférieures d'autant plus que dans les années 50, l'Olympic de Tizi-Ouzou (OTO), un club colonial, occupait, en Kabylie, le devant de la scène grâce à ses grandes ressources financières et ses nombreux privilèges administratifs.
Comme tous les clubs musulmans , la JSK cessa toute activité durant la guerre de libération (1954-62) et ne ressuscita qu'en 1962, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie.
La JSK, malgré plusieurs joueurs de valeur tels que Terzi, Zeghdoud, Khalfi et Haouchine, végéta durant plusieurs saisons en Division d'Honneur aux côtés du WA Boufarik, de l'ASO Chlef, de l'USM Maison-Carrée, de l'OM Ruisseau, etc ...



L'accession en Nationale I

Puis vint alors la fameuse saison 1967-68 où la JSK des Kolli, Kouffi, Karamani, Ouahabi et autres Derridj put enfin accéder en Nationale II, sous la houlette d'un entraîneur de renom, le regretté Ali Benfadah, un ex-joueur de la glorieuse équipe du FLN.
Sur sa lancée, la formation kabyle fit un passage éclair en Nationale II, puisqu'elle accéda la saison d'après ( 1968-69 ) en Nationale I. Sous la direction du Français Jean Lemaître (1969-70) puis du regretté Abdelaziz Bentifour (1970-71) remplacé, après son décès accidentel, par Abderrahmane Boubekeur, la JSK fit alors son apprentissage parmi l'élite avant de bâtir une conquête du football algérien puis africain.
Une période marquée par onze titres de Champion d'Algérie, un record à ce jour, quatre Coupes d'Algérie, deux Coupes d'Afrique des Clubs Champions, une Coupe d'Afrique des Vainqueurs de Coupes , une Super-Coupe d'Algérie, une Super-Coupe d'Afrique et enfin 3 coupes de la CAF qu'elle remporta succéssivement en 2000, 2001 et 2002.
La JSK a donné au football algérien des joueurs de renom tels que Arezki Kouffi, Driss Kolli, Mohand Chérif Hannachi, Rachid Dali, Kamel Aouis, Abdellah Djebbar, Mehdi Cerbah, Kamel Tahir, Mouloud Iboud, Bachir Douadi, Mahfoud Boukadoum, Abderrezak Harb , Salem Amri, Mokrane Bailèche, Arezki Meghrissi, Salah Larbès, Mourad Amara , Abdelhamid Sadmi, Rachid Adghigh, Ali Fergani, Djamel Menad, Hakim Medane, Mustapha Anane, le regretté Hocine Amrous, Rabah Menguelti, Rachid Baris, Ali Benlahcèn, Mahieddine Meftah , Omar Hamened , Nacer Bouiche , Moussa Saib , Aziz Benhamlat et tout récemment encore les jeunes Brahim Zafour et Farid Ghazi , tous d'authentiques internationaux.
Par ailleurs, la JSK a été drivée par des coachs de renom tels que les Roumains Popescu , Bazyl Marian ,Peter Matiga , le Hongrois Lenner , les vielles gloires du football algérien Tahar Belhadj (ex-Le Havre), Belkacem Allouche (ex-AS St Etienne), Hacène Hamoutène (ex-MC Alger et France Olympique en 1948), le regretté Abdelaziz Bentifour (ex-OGC Nice et ex-FLN), Abderrahmane Boubekeur (ex-AS Monaco et ex-FLN), Amar Rouai (ex-Angers et ex-FLN), Mokrane Oualiken ( ex-Nîmes et ex-FLN ) sans oublier le tandem Mahieddine Khalef et le regretté polonais Stéfan Zywotko qui, en quatorze ans de règne (1975-89) marquèrent les plus belles pages de la JSK.
Ces dernières années, d'autres coachs bien connus, Nour Benzékri, Noureddine Saâdi, Djaâffar Harouni et Brahim Ramdani ont marqué de leur empreinte le parcours élogieux de la JSK.
La saison 1997-98, voit Kamel Mouassa, un entraîneur sérieux et compétent de Guelma, devenir le coach attitré de la JSK au sein de laquelle il va rebâtir une grande équipe .


# Posté le dimanche 31 août 2008 15:42

Modifié le jeudi 18 juin 2009 09:42